ERMONELA JAHO – CHARLES CASTRONOVO


Mardi 7 juin juin 2016, 20h
Théâtre des Champs-Elysées

 

Ermonela Jaho, soprano
Charles Castronovo
, ténor
Orchestre national d’Île-de-France
Marco Zambelli,
direction

 

Jules Massenet
Phèdre, Ouverture (orchestre); Sapho, « Qu’il est loin mon pays » (Charles Castronovo)
Sapho, « Pendant un an je fus ta femme » (Ermonela Jaho)
Werther, « Traduire… Pourquoi me réveiller » (Charles Castronovo)
Thaïs
, « Ah! je suis seule enfin… Dis moi que je suis belle » (Ermonela Jaho)
Thaïs, Méditation (orchestre); Manon, Duo de Saint-Sulpice (Ermonela Jaho / Charles Castronovo)
Pietro Mascagni
Guglielmo Ratcliff, Intermezzo (orchestre)
Francesco Cilea
Adriana Lecouvreur, « 
Io son l’umile ancella… » (Ermonela Jaho)
Pietro Mascagni

L’amico Fritz, « Ed anche Beppe amò » (Charles Castronovo)
Giacomo Puccini
Manon Lescaut, « 
Sola, perduta, abbandonata » (Ermonela Jaho)
Francesco Cilea
L’Arlesiana, « È la solita storia del pastore » (Charles Castronovo)
Giacomo Puccini
Manon Lescaut,
Intermezzo (orchestre)
La Rondine,
Scène finale (Ermonela Jaho / Charles Castronovo)

 

La saison dernière, ils incarnaient Rodolfo et Mimi de La Bohème pour leurs débuts à Covent Garden. Pour ce premier récital commun à Paris, Charles Castronovo et Ermonela Jaho ont choisi de présenter des airs et duos d’opéras français et italiens.

Salué dans le monde entier, Charles Castronovo est l’un des jeunes ténors les plus intéressants aujourd’hui. Un timbre rond et chaleureux, une voix facile et généreuse et un physique de jeune premier l’ont fait applaudir sur des grandes scènes internationales telles que le Covent Garden, les opéras de Vienne, Berlin, Paris ou Munich, les festivals de Salzbourg et d’Aix-en-Provence, aux côtés d’Angela Gheorghiu, d’Anna Netrebko ou encore de Joyce DiDonato… La soprano albanaise Ermonela Jaho possède une voix charnelle, capable des plus infimes nuances dramatiques sans perdre de sa qualité et de sa tenue : une superbe ligne de chant, des pianis déchirants dans les aigus filés, une couleur vibrante, de l’énergie… à chacune de ses prises de rôle, elle brûle les planches ! Ses héroïnes – Violetta, Manon, Mimì, Cio Cio San, Giulietta, Anna Bolena, Maria Stuarda… – l’ont fait triompher à La Scala de Milan, au Metropolitan Opera de New York, aux opéras de Vienne, Berlin, Paris, Genève et Munich, aux Arènes de Vérone et, récemment, au Théâtre des Champs-Elysées dans le rôle de Julia dans La Vestale.

 

Tarifs : 5 – 10 – 30 – 55 – 74 – 95 € (+ éventuels frais de billetterie)


Ermonela Jaho
La soprano albanaise Ermonela Jaho est déjà engagée pour de nombreuses années par les plus prestigieuses maisons d’opéra, dont le Covent Garden de Londres, l’Opéra national de Paris, le Metropolitan Opera de New York, la Staatsoper de Vienne, la Bayerische Staatsoper de Munich, le Teatro Real de Madrid, le Liceu de Barcelone, La Scala de Milan, la Staatsoper de Berlin, etc.

Parmi ses engagements pour 2016, citons Manon Lescaut à la Bayerische Staatsoper, Madama Butterfly à la Staatsoper de Berlin, Liu à la Staatsoper de Stuttgart, un récital au Théâtre des Champs-Elysées, Madama Butterfly aux Chorégies d’Orange, Desdemona au Teatro Real et Antonia à l’Opéra Bastille.

Ermonela Jaho a ouvert la saison des Arènes de Vérone en juin 2011 dans le rôle de Violetta dans une nouvelle production de La Traviata sous la direction de Carlo Rizzi et dans une mise en scène de Hugo De Anna. En septembre, elle est retournée au Covent Garden de Londres pour chanter le rôle-titre de Suor Angelica de Puccini dans une nouvelle production dirigée par Antonio Pappano et mise en scène par Richard Jones. Elle a fait ses débuts à l’Opéra Royal de Stockholm dans le rôle de Violetta, qu’elle a également chanté au Covent Garden. En mai 2012, elle a fait ses débuts à la Staatsoper de Vienne et à la Deutsche Oper de Berlin avec ce même rôle. Elle a fait ses débuts à La Scala de Milan en juin 2012 dans le rôle-titre de Manon de Massenet. Au printemps 2012, elle a également chanté le rôle de Violetta pour ses débuts à Bilbao et elle est retournée à Vienne pour La Traviata.

Ermonela Jaho a débuté la saison 2012/13 avec le rôle de Violetta à l’Opéra de Bilbao. Elle est par la suite apparue en Blanche de la Force dans Les Dialogues des Carmélites à l’Opéra de Toulon, Cio-Cio San dans Madama Butterfly au Gran Teatre del Liceu de Barcelone, de nouveau Violetta à la Bayerische Staatsoper et à la Staatsoper de Vienne et Magda dans La Rondine au Covent Garden. Ces dernières saisons, on a également pu l’entendre dans les rôles de Manon pour ses débuts à La Scala de Milan ainsi qu’au Covent Garden, Cio-Cio San à l’Opéra de Lyon, où elle a également chanté sa première Amelia dans Simon Boccanegra. Au printemps 2013, elle a chanté le rôle de Giulia dans une reprise d’une rareté de Spontini, La Vestale, au Théâtre des Champs-Elysées, marquant le retour de cette œuvre autrefois populaire dans la capitale française après 150 ans d’absence. La soprano est également retournée au Covent Garden dans le rôle de Mimi dans La Bohème et elle a chanté Mathilde dans Guillaume Tell à la Monnaie de Bruxelles.

Après ses débuts en Albanie dans La Traviata, Ermonela Jaho a déménagé en Italie, où elle a poursuivi ses études musicales à l’Accademia di Santa Cecilia à Rome. Lauréate de nombreux prix dans de prestigieux concours vocaux en Italie (Concours Puccini de Milan, Concours international Spontini d’Ancone et Concours Zandonai de Rovereto), elle a débuté sa carrière professionnelle dans ce même pays et on a rapidement pu l’entendre sur les principales scènes d’opéra. Elle a fait ses débuts au Teatro Comunale de Bologne dans le rôle de Mimi sous la direction de Daniele Gatti, à La Fenice de Venise dans le rôle de Susanna dans Les Noces de Figaro et au Teatro Verdi de Trieste dans le rôle de Micaela dans Carmen.
Elle a fait ses premières apparitions en dehors de l’Italie au Festival de Wexford (Irlande), où elle a participé des productions de Sapho de Massenet et de L’Enchanteresse de Tchaïkovski, puis elle a fait ses débuts en Allemagne dans le rôle de Norina dans Don Pasquale à la Bayerische Staatsoper, puis en France avec Susanna dans Les Noces de Figaro au Théâtre du Capitole de Toulouse et en Suisse au Grand Théâtre de Genève. Elle a fait ses débuts sud-américains dans le rôle-titre de Semiramide aux côtés de Daniela Barcellona et Juan Diego Florez à Lima (Pérou). Elle s’est par la suite produite au Teatro Comunale de Bologne sous de nombreuses productions : Adina dans L’Elisir d’amore sous la direction de Corrado Rovaris, Rusalka dans La Nuit de mai de Rimsky-Korsakov sous la direction de Vladimir Jurowski et la Princesse dans une nouvelle production d’un opéra d’Ottorini Respighi rarement joué, La bella dormente, sous la direction d’Aldo Sisillo. Elle a brillé dans la production de Sadko à La Fenice, fait ses débuts au Teatro de la Maestranza de Séville dans Le Couronnement de Poppée sous la direction de Christophe Rousset et a donné des versions de concert de Maddalena de Prokofiev sous la direction de Valery Gergiev à l’Accademia Santa Cecilia de Rome.

Parmi les autres rôles de son répertoire en développement, citons Imogene dans Il pirata, les rôles-titres d’Adriana Lecouvreur et d’Iris de Mascagni. Ses interprétations ont été retransmises en direct par de nombreuses chaînes de radio et de télévision telles que la BBC 3 Englans, Mezzo Europe, la ZDF Germany, Euronews, Sky Classic, la RAI, etc.

Depuis ses débuts jusqu’à aujourd’hui, le public a été captivé par sa personnalité artistique et sa capacité à toucher toutes les âmes par son chant.

Plus d’informations sur www.ermonelajaho.com

Ermonela Jaho – Puccini, Madama Butterfly, « Un bel di vedremo » (Grand Opéra d’Avignon, novembre 2013)

Charles Castronovo
Acclamé au niveau international comme l’un des meilleurs ténors de sa génération, Charles Castronovo a chanté dans les plus grandes salles d’opéra du monde telles que le Covent Garden de Londres, la Wiener Staatsoper, la Staatsoper Berlin, l’Opéra de Paris, la Bayerische Staatsoper de Munich, le Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, et de nombreux autres incluant les festivals de Salzbourg et d’Aix-en-Provence. Son répertoire s’étend des grands rôles de ténor de Mozart dans Don Giovanni, Cosi Fan Tutte et La Flûte enchantée, à Edgardo dans Lucia di Lammeroor, Nemorino dans l’Elisir d’amore et Alfredo dans La Traviata. Au cours des saisons précédentes, Charles Castronovo a également été largement salué pour sa performance dans le rôle titre de Faust, Des Grieux dans Manon, Roméo dans Roméo et Juliette, le Duc dans Rigoletto, Rodolfo dans La Bohème et Tom Rakewell dans La Carrière du Libertin. Il a interprété le rôle principal pour la première mondiale d’Il Postino de Daniel Catan aux côtés de Placido Domingo à Los Angeles, Paris et Santiago.

Après avoir chanté Alfredo dans La Traviata à la Canadian Opera Company au début de la saison 2015/16, les prochains engagements de Charles Castronovo le verront en Sir Edgardo dans Lucia di Lammermoor à Covent Garden, en Ferrando dans Cosi fan tutte à Sydney, ainsi qu’en Faust dans Mefistofele à Baden Baden. Il donnera également plusieurs concerts en Europe.

Charles Castronovo a démarré la saison 2014/15 avec ses débuts au Gran Teatro Liceu de Barcelone en tant qu’Alfredo dans La Traviata. Il a aussi fait ses débuts au Festival de Pâques de Salzbourg dans La Damnation de Faust sous la direction de Sir Simon Rattle et a également chanté cette œuvre au Philharmonique de Berlin. Il a chanté dans la nouvelle production de la Deutsche Oper de Berlin, La Rondine, interprété Roméo et Juliette au Teatro Real Madrid et fait ses débuts dans le rôle de Lensky d’Eugène Onegin à la Wiener Staatsoper. L’artiste est aussi apparu à la Bayerische Staatsoper dans le rôle de Tamino (La Flûte enchantée), Nemorino (L’Elisir d’amore) ou encore Don Ottavio (Don Giovanni). Il a effectué des performances en concert de l’opéra Cinq Mars de Gounod à Vienne et Versailles, marquant la première production de l’œuvre depuis près de cent ans.

Charles Castronov a démarré sa saison 2013/14 au Théâtre du Capitole de Toulouse, où il a fait sa première interprétation de Des Grieux dans Manon aux côtés de Natalie Dessay. Il est retourné à Londres dans le rôle de Rodlofo de La Bohème et on a pu l’entendra à l’Opéra de Paris en Tebaldo dans I Capuleti e Montecchi de Bellini, et à Baden Baden dans le rôle titre de la nouvelle production de Faust. Il a également été réinvité au Wiener Staatsoper pour l’Elisir d’amore. Il a chanté son premier Requiem de Verdi lors d’une série de concerts avec le Staatskapelle de Dresde à la Semperoper Dresden sous la direction de Christian Thielemann. Il a fait ses débuts au Festival de Verbier en juillet 2014 dans La Damnation de Faust de Berlioz, une œuvre qu’il a aussi chantée à Valence à l’automne.

Charles Castronovo est retourné au Metropolitan Opera en 2012/13 en Don Ottavio. Les moments forts de cette saison incluent ses début à Amsterdam pour Les Pécheurs de Perles en version de concert au Concertgebouw, après quoi il est retourné à l’Opéra de Paris en Tom Rakewell pour La Carrière du Libertin. Il a joué au Covent Garden dans deux productions au cours de la saison : il a été Tamino dans La Flûte enchantée en avril avant de donner sa première performance en tant que Ruggero (La Rondine) face à Angela Gheorghiu en juin. Il est également retourné à la Staatsoper de Berlin dans le rôle d’Alfredo (La Traviata) et en juin 2012, il a chanté son premier Néron dans Le Couronnement de Poppée de Monteverdi au Teatro Real de Madrid. Parmi ses autres engagements de la saison, on peut noter La Traviata à Aix-en-Provence et Vienne aux côtés de Natalie Dessay, Roméo dans Roméo et Juliette à l’Opéra de Los Angeles en novembre 2011, et Cosi fan tutte au Covent Garden. Il a fait ses débuts longuement attendus au Chicago Lyric Opera dans le rôle de Tamino en décembre 2011.

Né à New York et élevé en Californie, Charles Castronovo a débuté sa carrière en tant que résident à l’Opéra de Los Angeles. Il a été invité à rejoindre le Lindemann Young Artists Development Program du Metropolitan Opera et à l’automne 1999, il a fait ses débuts au Metropolitan dans le rôle de Beppe pour la soirée d’ouverture de Pagliacci. Au cours des premières années de sa carrière, il a construit son répertoire avec ses débuts dans les rôles de Pamino (La Flûte enchantée) et Fenton (Falstaff) à Pittsburgh, Don Ottavio (Don Giovanni) et Ernesto (Don Pasquale) à Boston, Ferrando (Cosi fan tutte) à Portland – où il a également fait ses premières performances en tant que Nemorino (L’Elisir d’amore). Ses débuts dans le rôle d’Alfredo de La Traviata ont eu lieu au Minnesota Opera, dans celui de Belmonte de L’Enlèvement au Sérail au Colorado Opera, dans celui d’Elvino de La sonnambula au Michigan Opera Theater. Il a fait ses débuts européens lors de l’édition du Savonlinna Festival en 2000 dans Don Giovanni. Il a par la suite débuté en Allemagne à la Staatsoper de Berlin dans la même œuvre sous la direction de Daniel Baremboim, en France dans le rôle de Fenton au Théâtre du Capitole de Toulouse, et en Grande-Bretagne lors des Proms de 2002 dans L’Heure Espagnole de Ravel. Au cours de la saison 2003/04, il a fait ses débuts au San Francisco Opera, à l’Opéra de Paris et à la Wiener Staatsoper dans le rôle de Tamino, et au Covent Garden en septembre 2004 en tant que Ferrando. S’en sont suivi ses débuts italiens en tant qu’Alfredo au Teatro Carlo Felice à Gênes. A noter également ses débuts en Alfredo à la Hamburger Staatsoper et au Meagron d’Athènes, en Fenton au Théâtre Royal de la Monnaie de Bruxelles, et en Ferrando à la Bayerische Staatsoper de Munich. Invité régulièrement par les théâtres les plus prestigieux, on a pu l’entendre en Alfredo à Vienne, Londres, Berlin et Aix-en-Provence, en Nemorino à Paris, Vienne, Nice et Berlin, en Belmonte à Munich et Rome, en Tamino à San Francisco, et en Don Ottavio à Los Angeles, San Francisco et Munich. Il a fait ses débuts au Festival de Salzbourg dans le rôle de Belmonte de L’Enlèvement.

Charles Castronovo participe également à la redécouverte d’œuvres moins souvent jouées. Il a chanté le rôle de Mylio dans Le Roi D’Ys de Lalo à Toulouse, ouvert la saison 2010/11 à l’Opéra de Paris en tant que Vincent dans Mireille, et fait ses débuts au Festival de Montpellier en juillet 2012 dans la Thérèse de Massenet. Il a aussi enregistré Virginia de Mercadante pour Opera Rara et chanté Ermione de Rossini à Santa Fe. Fréquemment invité pour des récitals, on a pu l’entendre avec le Chicago Symphony Orchestra et le New York Philharmonic ainsi que lors de concerts en Chine, au Japon, en Russie, en Suède et au Danemark.

Plus d’informations sur charlescastronovo.com

Charles Castronovo – Sorozábal, La tabernera del Puerto, « No puede ser » (Victoires de la musique classique 2016, Halle aux grains de Toulouse)